28 mai 2006

L'ombre du vent

image001Carlos Ruis Zafón

Édition Grasset & Fasquelle

635 pages

Le pauvre Daniel Sempere a perdu sa mère alors qu’il était très jeune et s’est son père, un libraire de Barcelone qui a prit son éducation en main. Le libraire, un homme très bon, lui fait découvrir un jour un secret que seuls les vrais amoureux des livres partagent : le Cimetière des Livres Oubliés. Cet endroit sert de refuge à tous les livres dont ils ne restent plus d’exemplaires sur le marché. Ici, Daniel doit choisir le roman qui partagera sa vie comme l’a fait beaucoup d’autres avant lui, il devra alors en être son protecteur, mais jamais personne n’aura fait autant pour un livre que le fera ce jeune enfant.

En adoptant L’ombre du vent écrit par Julián Carax, Daniel découvre un talent incroyable et pourtant presque mort, car il apprend qu’il possède l’un des derniers livres de cet auteur qui n’a connu aucun succès et dont un mystérieux étranger s’amuse à brûler les derniers volumes existants de ses romans. Daniel découvre donc que ce Julián Carax cachait toute une histoire et à travers les années qui filent et alors même qu’il grandit, le fils du libraire ne se départit pas de son désir de connaître réellement l’auteur de ce si merveilleux livre qu’il devra désormais protéger contre le feu de Coubert qui est le brûleur de livres et étrangement, aussi un des personnages de L’ombre du vent. Daniel passera donc une partie de son enfance à courir après des secrets que plusieurs semblent être décidés à oublier sauf peut-être ce policier Fumero qui n’oublie jamais rien et encore moins la haine et le désir qu’il a de détruire la vie des amis de Daniel, mais le plus étonnant c’est qu’il semble aussi lié à Carax, il faut croire que tout le monde a quelque chose à cacher dans cette ville …

Commentaires etoile_105.gifetoile_105.gifetoile_105.gif

L’ombre du vent a reçu le prix des Libraires du Québec 2005, il a été applaudit par de nombreux lecteurs et par tout ceux que je connais et qui l’ont lu, mais personne n’a eu la décence de me dire que c’était un roman policier. Malheureusement, tout cela à gâcher mon plaisir parce que je n’ai jamais réussit à trouver la logique dans l’idée de courir après l’histoire d’un auteur que tout le monde dit décédé. Personnellement, dès le moment où je me serais assurée de la sécurité de L’ombre du vent dans le Cimetière des Livres Oubliés j’aurais laissé tomber tout le reste, mais bon je vous l’ai dit, je n’aime pas le policier et j'en suis bien désolée.

Toutefois, il faut bien avouer que ce roman a plus de qualité littéraire qu’un simple livre policier, c’est admirablement bien écrit cela je ne l’enlève pas à l’auteur et l’intrigue est bien plus amusante qu’une connerie de trafique de drogue dans X pays comme il y en a toujours dans les livres policiers ou des histoires de meurtres à n'en plus finir. Je dois avouer que je me suis laissée prendre pendant un moment dans l’histoire en me demandant vraiment jusqu’où tous les personnages étaient liés entre-eux. Mais bref, malgré l'amour que beaucoup on porté pour ce roman, je ne le partage pas, quoique cela n'enlève en rien les qualités d'écrivain de l'auteur et au fait, c'est à cause de ce livre que ma mère à choisi le nom de Firmin pour ma première colombe (au début s'était supposé être son oiseau, voilà pourquoi j'y suis tellement attaché).

Autres livres de l'auteur :

- Marina (2005)

- Las luces de septiembre (1999)

- El palacio de la medianoche (1994)

- El principe de la niebla (1993)

Posté par GeishaNellie à 22:18 - Littérature espagnole - Commentaires [0] - Permalien [#]
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