14 décembre 2007

Entre les lignes : La politique et la littérature

entre_les_lignesHiver 2007

66 pages

Littérature et politique : que lisent nos politiciens ?

- Portrait d'un auteur relève : Maya Merrick, Sextant p.7
- Entrevue éclair : Olivier Adam, À l'abri de rien p.9
- Métiers du livre : Michel Lessard, La nouvelle encyclopédie des antiquités du Québec p.11
- Lieux du lire et de l'écrire * j'adore cette section * : La bibliothèque de Bernard Voyer p.12
- Invité : Claude Legault ; Curieux lecteur (oui ça on peut le dire !) p.14

Dossier :
1._ Littérature et Politique : qu'advient-il avec la relation entre la littérature et les politiciens ou bien, les écrivains et la politique. Qui s'est éloigné de qui et comment est-il possible de réconcilier les deux ? Des experts viennent supputer les causes du divorce entre la littérature et la politique et les politiciens sont invités à parler de leurs lectures et des livres qu'ils suggéreraient aux écrivains afin qu'ils comprennent mieux le travail que font ceux-ci. De plus, une page est réservée aux femmes en politique et des livres qui leurs sont consacrés. p.18
2._ Dans la rubrique Dossier, on parle aussi des romans d'espionnage (beurk !!) qui eux, assurément, n'ont pas abandonnés la politique ! p.30
3._ Autre partie dans la rubrique dossier : les dystopies (il n'y a rien au monde de mieux !!) genre littéraire qui représente l'antithèse de l'utopie. Dans les dystopies, les auteurs dépeignent un avenir sombre pour l'humanité ( ex : 1984 de George Orwell, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, Orange mécanique de Anthony Burgess, La servante écarlate de Margaret Atwood et Le meilleur des mondes de Aldous Huxley) p.32

- Auteur à l'honneur : Michel Tremblay p.36tremblay_300
- Classiques d'ici et d'ailleurs : Machiavel p.40

N.B. Les numéros de pages que j'ai écrits après chaque rubrique sont seulement l'endroit où commence la section, mais celle-ci continue parfois pendant un certain nombre de pages.

Commentaires

Voilà un sujet fort intéressant que la politique, cela faisait un certain temps que la revue Entre les lignes n'avait pas trouvé quelque chose qui, du premier coup d'oeil, m'a donné envie de la lire. Bien entendu, le fait que leur page couverture est toujours consacrée à une vedette quelconque n'aide pas mon manque de motivation (parfois) à les lire. Mais ne vous méprenez pas ! J'aime beaucoup ce magazine, Entre les lignes c'est la seule revue québécoise sur la littérature à laquelle j'ai accrochée et la seule revue tout court où je suis abonnée et à laquelle je vais rester ! Je déplore seulement leur manque de sujet original et pourtant, il y en a tant (personnellement, j'aurais réservé une revue au complet sur les dystopies) !! Je trouve aussi que c'est une revue beaucoup moins intellectuelle que celles que l'on peut retrouver en France comme le Magazine littéraire ou Lire, mais ils se sont sûrement adapté à la clientèle d'ici, du moins je présume. Toutefois, cela donne une revue qui se lit rapidement et aisément, elle possède des dossiers intéressants qui te font réfléchir, mais qui ne vont pas plus loin.
La revue d'hiver 2007 m'a, je dois avoué, réservé quelques surprises. J'ai découvert, entre-autre, que j'avais le même point de vue sur les narrateurs enfants que le célèbre auteur Michel Tremblay ! << Je n'aime pas que les personnages d'enfants soient porte-parole de l'auteur. C'est facile de les rendre plus intelligents et matures que leur âge. >> p.36. C'était la raison exacte pour laquelle je n'ai pas aimé le trop populaire L'avalée des avalés de Réjean Ducharme. Soulignons aussi, la partie des dystopies qui m'a incroyablement inspirée (il paraît qu'on peut en connaître plus en allant au www.erwelyn.com). Mais ce qu'il y a de plus étonnant c'est que l'une des rubriques les plus inspirantes, soit celle réservée aux nouveautés littéraires m'a amenée, elle aussi, d'autres surprises qui ne sont pas des livres que j'aimerais lire, mais bien ceci :

1._ Saviez-vous que dans le livre Sans rien ni personne de Marie Laberge << le père de la victime >> aurait eu 15 ans lorsque sa fille serait née et 10 ans lorsque son premier enfant, un fils, aurait vu le jour ? Oups, petite erreur au niveau de la chronologie et cela venant d'une si grande auteure !

2._ L'auteure Camille Laurens aurait accusé l'écrivaine Marie Darrieussecq d'avoir plagié son livre Tom est mort de son propre livre Philippe qui parle de son expérience lors de la mort de son fils. Elle se serait aussi révoltée contre le fait que Darrieussecq parle de quelque chose qu'elle n'a pas vécue elle-même. Mais là où moi je trouve ça dégueulasse c'est que l'éditeur des deux auteurs : P.O.L. a décidé de ne plus publié Laurens ! Je peux facilement comprendre que cela écoeure de voir une autre utilisé notre propre sujet surtout quand celle-ci ne l'a pas vécut, mais je ne peux pas comprendre qu'à la suite de cela un éditeur boycott une écrivaine qui a réussit à passer par-dessus la mort de son fils et qui n'a fait que s'écrier face à quelque chose qu'elle considérait comme une injustice. J'ai l'impression que tout cela n'est qu'une histoire de cash. Dah !

Suggestions de lecture provenant d'Entre le lignes :

- Hystéro de Hélène Bard
- Mille soleils splendides de Khaled Hosseini
- Marcher sur l'eau de Lyse Charuest
- Tom est mort de Marie Darrieussecq (que voulez-vous je suis attirée par le sujet du deuil c'est temps-ci, mais je me jure de ne pas lui accorder de droits d'auteurs soit je le loue, soit je l'achète usagé et puis, je veux aussi lire Philippe de Laurens)
- Un monde de papier de François Désalliers
- Portrait de l'écrivain en animal domestique de Lydie Salvayre

Posté par GeishaNellie à 16:55 - Revues - Commentaires [0] - Permalien [#]

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