22 novembre 2014

Sa majesté des mouches

sa majesté des mouches

 

William Golding

ebook

176 pages

 

Un groupe d’enfants de différents âges se retrouvent seuls sur une île suite à l’écrasement de leur avion. Sans aucun adulte pour les guider, ils devront trouver le moyen de se débrouiller seuls.

 

3coeurs 
Lu il y a un bout. Grand classique souvent revisité (ouais, j’ai encore des images des Simpsons en tête, quelle référence !), Sa majesté des mouches étaient dans ma LAL depuis fort longtemps. Dans ce roman, on retrouve tous les éléments d’une histoire classique de survie mais cette fois nos personnages principaux sont des enfants d18805197.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxe bonne famille. Bien entendu, une fois passé la joie de découvrir qu’il n’y a plus d’adultes pour leur dire quoi faire, arrive les tentions et l’angoisse. Qui sera le chef ? Que mangeront-ils ? Où trouveront-ils un endroit pour se cacher ? Bien vite, deux garçons se retrouvent opposés : Ralph plutôt réfléchi et rêveur poussé aux devoirs de chef par Piggy et Jack au caractère agressif, désireux de lui usurper son rôle. Alors que l’un tente d’agir avec logique en bâtissant des abris, en assurant des tours de garde autour du feu et en instaurant certaines règles d’hygiène, le second passe son temps à la chasse, considérant la viande comme leur seul façon de survivre.

Bon, vous ne serez pas étonné si tout cela dégénère. D’ailleurs, dès les premières pages on sent venir le drame car aucune règle de bonnes conduites ne peut tenir dans une telle situation. Bien vite, le groupe de Jack tentera de s’assurer le pouvoir, n’acceptant pas que l’on s’oppose à lui. Les jeux de l’enfance sont finis. Plusieurs scènes nous pousse aux limites de l’écœurement d’où le titre de Sa majesté des mouches et une fois la lecture bien entamée lorsque l’on voit à quelle vitesse tout dégénère, on finit par croire qu’il est vrai de dire que l’être humain naît mauvais. Bien entendu, la fin rachète en parti cette pensée mais malgré tout on ne peut se sortir de cette histoire la tête légère.

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Extrait

« Il fut repris par cette humeur –insolite chez lui- de méditation. Si l’éclairage de côté ou par en-dessous transformait à ce point un visage, qu’était-ce donc qu’un visage ? Qu’était-ce donc toute chose ?« p.66

Source des images
- www.allocine.fr/film/fichefilm-3507/photos/detail/?cmediafile=18805197

Posté par GeishaNellie à 16:22 - Littérature anglaise - Commentaires [6] - Permalien [#]

dentelle


Commentaires sur Sa majesté des mouches

  • A ma grande honte, je n'ai jamais lu ce roman car ado, la couverture me rebutait... Il serait sage que j'y remédie un de ces jours !

    Posté par Midola, 24 novembre 2014 à 12:13 | | Répondre
    • Ah ouais. La couverture a suffit pour te rebuter ?!

      Posté par GeishaNellie, 29 novembre 2014 à 14:44 | | Répondre
  • Je ne sais pas encore si je le lirai. C'est fou, plus je lis des commentaires, moins j,ai envie de le lire.

    Ah oui, je me permets d,ajouter à mon commentaire du changement d'adresse de mon blogue. Je suis maintenant sur Blogger à cette adresse: http://baladeschezsue.blogspot.ca/
    Par contre, le nom de ce nouveau petit coin reste toujours le même: Balades entre les lignes.
    Si tu veux bien modifier mon lien chez toi, ce serait apprécié.

    Merci et belle journée.

    Posté par Suzanne, 24 novembre 2014 à 15:21 | | Répondre
    • Ce n'est pas LA lecture à avoir lu dans sa vie de toute façon. J'ai modifié ton URL et je suis ultra contente de voir que maintenant je peux aller sur ton blog, je ne le pouvais plus avec ma tablette Android.

      Posté par GeishaNellie, 29 novembre 2014 à 14:46 | | Répondre
  • Moi, je n'ai pas pu. Cette cruauté m'a repoussée, carrément... et je n'ai pas du tout aimé. Et je suis un pue la seule, je pense!

    Posté par Karine:), 06 décembre 2014 à 06:48 | | Répondre
    • C'est drôle car habituellement c'est moi qui trouve les livres trop cruel lol.

      Posté par GeishaNellie, 09 décembre 2014 à 06:53 | | Répondre
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