29 août 2010
Montréal : Saint-Laurent ou « La Main »
Il y a déjà un certain temps que je rêve de faire des minis-billets qui montreraient un peu ma ville : Montréal. Et maintenant que je suis équipée d'un Nikon Coolpix bleu (très important, tout se joue sur la couleur lol), je peux prendre des photos autant que je veux ! Alors, je me suis dis que je pourrais vous préparer ces billets là pour que lors de mes vacances vous ne vous ennuyez pas trop de moi lol.
Alors, j'aimerais tout d'abord vous présentez le boulevard Saint-Laurent aussi connu sous le nom de << La Main >> (prononcé « Maine»). Qui est l'une des plus vieilles rue nord-sud de Montréal. Elle sépare en fait la ville en quartier Est et Ouest. L'est étant un quartier principalement francophone et l'ouest principalement anglophone et allophone. Devinez dans quel quartier je vis, lol !
Elle est à mes yeux l'une des plus belles rues pour ce qui est du magasinage. On y trouve de tout pour tous les goûts. Mais les restaurant ethniques y sont aussi foisonnants ! C'est sur ce boulevard que j'ai trouvé LE magasin de thé de Montréal (bon, jusqu'ici) :)
Mon mini-billet couvre « La Main » de l'avenue du mont-Royal jusqu'au boulevard Sherbrooke.
Le parc Portugais
Ce parc portuguais possède de magnifiques piliers en céramique (on peut en trouver du même genre au Jardin Botanique de Montréal), ainsi qu'un petit abri très prisé des pigeons (et ceux-ci le sont de moi, hi hi).
Les boutiques
La file d'attente devant la charcuterie hébraïque Schwartz. Je ne commenterai pas la nourriture, car personnellement je ne suis pas fan de smoked-meat, mais oui j'ai déjà fait cette file maudite (remarquez que je n'ai pas inversé les deux mots, comme je suis gentille :)
La vieille Europe, ma boutique de thés préférés. Ont peut y trouver aussi toute sorte de produits fins comme des fromages, du chocolat, des pâtisseries, des viandes et j'en passe.
Le café noir, un merveilleux endroit où s'arrêter pour se désaltérer. Il existe aussi une succursale sur Mont-Royal (près du métro du même nom) et une près du métro Crémazie, selon mes connaissances.
Juliette et Chocolat, pour les vrais amoureux du chocolat ! Des pâtisseries, des crèmes glacées, des boissons alcoolisés et non. Un endroit où je vais continuellement avec mes amies, il s'agit d'une toute nouvelle succursale, autrement il en existe une sur Saint-Denis, mais il y aura une file ! Sinon, sur Laurier vous trouverez cette même boutique dans un local bien plus grand, mais plutôt vide.
L'architecture
Le divan orange pour sa musique et son cocktail le Killer.
Les murales
Parce qu'il y a plein de mauve hi hi.
Parce qu'il y a de moins en moins de Québécois qui peuvent se prétendre Amérindiens, je doute de l'origine du créateur de cette murale. Même moi dont l'arrière-grand-mère provenait d'une réserve et dont le frère a même gardé le teint basané des Amérindiens, je n'oserais me prétendre de souche.
Voilà ! À mon retour un billet sur la rue Prince-Arthur !!
22 août 2010
L'oeuvre du vieux moine
Lu dans le cadre de Masse Critique Québécois
et d'un partenariat avec Louise Courteau éditrice

Rudy Cambier
Louise Courteau Éditrice
2010
306 pages
Nostradamus n'a pas écrit Les Centuries. Les Centuries serait un poème (non pas des prophéties) écrit au 14ième siècle par Yves de Lessines, le Vieux Moine, dernier des Templiers. Voyant que ne viendrait pas Celui dont leur Ordre aurait prédit ou du moins espéré la venue, le moine se décide finalement à mettre sur papier le secret des Templiers dont seul, celui attendu, pourrait comprendre le message.
Ne vous détrompez pas ! Il ne s'agit aucunement de simples spéculations visant à détruire l'image de Nostradamus ! Non, l'auteur nous explique ce qui l'a porté à croire que Les Centuries serait un ancien manuscrit que Nostredame aurait volé dans l'abbaye de Cambron. Ses preuves sont solides. Il s'emploie à nous le prouver en analysant non seulement le vocabulaire utilisé dans le poème, mais aussi en le comparant avec la préface écrit de la main de Nostradamus. Il nous explique aussi que ce qui a été perçu comme des prophéties par la noirceur des propos, ne sont en fait que des évènements moyenâgeux.
Si au tout début j'ai douté d'aimer ce livre, je me suis vite laissée prendre dans la magnifique écriture de son auteur qui sait parfaitement vulgariser son sujet (même si je doute que ce fut exactement son souhait). Son humour rend moins lourd toutes les connaissances qu'il essaie de nous faire passer. Il semble être de ces hommes âgés plus humble qui tout en essayant de nous enseigner, ne prétende aucunement posséder LE savoir, comme beaucoup que je connais (est-ce que j'ai mentionné mon père, nah ! pas du tout ;) Bref, bien vite nous nous prenons au sujet.
Rudy Cambier nous offre ici autant une analyse linguistique de Les Centuries, mais aussi un saut dans le temps, car avec cette œuvre nous découvrons plusieurs évènement peu connus du Moyen-Âge. Sans parler des insertions dans la vie de Nostradamus et de Yves de Lessines et lorsque tout cela nous semble un peu lourd, nous pouvons calmer notre esprit dans les sections de fin de chapitre nommé brillamment << reposoir>> qui en sont carrément ! Les << reposoirs>> sont réservés à des sujets un peu plus légers, souvent des courts extraits de textes.
En fait, si ce documentaire m'a beaucoup plut, il m'a tout de même semblé lourd par moment (eh oui ! malgré les << reposoirs >> !). Mais comment parler de philologie sans perdre en cours de route quelques personnes ? Malheureusement, je n'ai pas étudié dans ce domaine et je dois avouer avec honte que j'ai quelque misère à entendre parler de grammaire française, alors imaginez celle latine ! Je me considère donc comme la vraie fautive dans cette note de 3 étoiles et demi, je fus simplement une piètre lectrice ou plutôt une piètre élève même si tous les passages historiques ont été un pur délice pour moi !
Je remercie encore l"équipe de Babelio pour cette première Masse Critique Québécoise ! Et mille fois merci à Rudy Campier pour avoir essayer de m'inculquer un tant soit peu son savoir et son amour de l'art (soulignons qu'il réitère son adresse courriel à chaque chapitre, aurais-je le courage de le contacter, huum j'hésite ...).
17 août 2010
Ma bibliothèque (ma vraie de vraie bibliothèque !)
Je profite de mes vacances pour vous présenter ma toute nouvelle bibliothèque. Eh oui, avec mon condo venait une toute petite pièce (bon pas si petite que ça) avec des étagères tout le long d'un de ses murs. Parfait, pour la collectionneuse de livres que je suis !


La photo de ma p'tite maman :'(
et la toile que ma grand-maman avait de moi bébé :)
Ma PAL avec ma p'tite Nellie dans la porte :)
Votre coin !! Toutes les cartes et dessin que j'ai reçu dans les swaps et autres ...


Bien entendu, il y en a encore une certaine quantité de livres qui ne sont pas dans ces bibliothèques. J'en ai dans le salon et le bureau. Mais la plus belle pièce c'est elle, hi hi.
10 août 2010
Shanghai Moon
Lu dans le cadre d'un partenariat avec le Cherche-Midi
S.J.Rozan
Éditions Le Cherche-Midi
2010
489 pages
Lydia Chin, détective privée à New-York, a été engagé afin de retrouver un fugitif venant de Shanghai qui se serait enfui avec des bijoux appartenant à une famille de réfugiés juifs. Tout bascule lorsque peu de temps après son embauche, le collègue de celle-ci est assassiné. Dès lors, Lydia doute bien qu'il y a plus que de simples bijoux de volés, car ils n'ont d'autre valeur que celle sentimentale pour la famille. En fouillant un peu plus, la détective apprend que cette famille juive aurait été les détenteurs d'un mythique bijou nommé la lune de Shanghai. Ce pourrait-il alors ...
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Je sais, je le dis tout le temps, mais il faut que je le répète. D'habitude je n'aime pas les policiers. Sauf qu'à chaque fois que tu en ouvres un, tu l'aimes. Oui bon, celui-là aussi je l'ai beaucoup aimé. Mais il faut dire qu'il y a dans ce roman une grosse part de saga familiale, car Lydia à vite fait de comprendre que pour découvrir la vérité dans toute cette histoire, elle doit fouillée celle des Gilder, cette famille juive qui s'est enfuie à Shanghai (eh oui, dès le début de l'antisémitisme allemand pré-2e guerre mondiale beaucoup de pays avaient fermé leurs portes aux juifs, mais pas la Chine). Elle se plonge donc dans les lettres de Rosalie Gilder et rencontre les membres encore vivants de cette famille, plusieurs résidents heureusement dans le Chinatown ! Vous comprendrez donc que si l'histoire de bijoux volés ne m'intéressait guère, celle beaucoup plus passionnante des réfugiés m'a complètement accrochée !
J'ai particulièrement apprécié être plongé dans ses différentes cultures que se soit celle de notre détective chinoise qui nous donne l'eau à la bouche tout du long avec ses pâtisseries (de là mon petit tour dans le chinatown de Montréal :P) ou de celle des Gilder, d'origine autrichienne qui se retrouve dans les ghettos de shangai où ils doivent s'habituer au manque d'intimité, à la pauvreté et même à la difficulté de trouver des aliments qu'ils connaissent (ils sont en Chine, rappelez-vous).
Je déplore toutefois quelques longueurs où on a beau accumuler des indices rien ne semble avancer. Certes, on sait que ces moments ne sont pas là pour rien, ils nous ennuient. Toutefois, on peut dire que l'intrigue m'aura creusé la cervelle. Je me suis vraiment questionné à savoir le fin mot de l'histoire (qu'en fin de compte, je n'aurai jamais deviné). Mais mes questionnement n'étaient vraiment rien par rapport à ceux des personnages. J'avais beau suivre leur discussion, ils me perdaient en conjecture, en spéculation. Qui à fait quoi. Pourquoi il l'a fait. Bref, je n'ai pas l'esprit d'une policière. Quant à moi, donnez moi le punch et on en finit là ! Mais j'ai tout de même vraiment aimé, le meilleur policier que j'ai lu jusqu'ici et une couverture magnifique aussi !
Un gros merci à Solène pour ce cadeau qui a égayé une partie de mon été.
01 août 2010
À la découverte du longan ...
Il est plutôt rare que je me permette ce genre de petit billet, mais bon pourquoi pas, hein ? Alors, il existe à Montréal, comme dans toute grande ville lol, un quartier chinois où l'on peut trouver de tout pour tous les goûts. Mentionnons entre-autre une superbe pâtisserie jumelé au succulent restaurant Basilic (je vous conseille leur poulet + boeuf à la citronelle, un délice) et plein de petites boutiques vendant des figurines, des vêtements de style asiatique, des thés et autres herbes spécialisés, etc (même une boutique vendant un cuit-vapeur en bambou et un petit bateau en bambou décoratif quand tu sers tes sushis, devinez ce que je vais bientôt m'acheter !).
Un peu avant les arches décoratives qui entourent le chinatown, on trouve beaucoup de petits marchés d'alimentation spécialisés : fruiterie, poissonnerie et autre. C'est dans l'une de celle-ci que j'ai découvert, juste à côté de mes litchis d'amour (!), des longans.
Les longans sont des petits fruits presque identiques aux litchis, sauf sa couleur jaune et l'apparence plus lisse de sa pelure. Ils sont toutefois plus difficiles à éplucher, je vous préviens ! Ils ont aussi un goût moins sucré s'apparentant au goût du melon miel. Et ils venaient en énorme quantité vs les litchis :)) Alors, les litchis se sera pour une autre fois !









































